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5ème COLLOQUE INTERNATIONAL

DU CIPA

 

Boucle et répétition :

Musique, littérature, arts visuels

Université de Liège

3-5 mars 2011

Salle Lumière

(pl du XX Août, 2e étage – A1)

Boucle et répétition :

Musique, littérature, arts visuels

 

Contacts : Livio.Belloi@ulg.ac.be, mdelville@ulg.ac.be, cpirenne@ulg.ac.be

PROGRAMME COMPLET DISPONIBLE ICI

 

 

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NOUVELLE PARUTION

 

H. Roland, S. Vanasten (dir.)

Les nouvelles voies du comparatisme

Academia Press, Gent, 2010; CLW 2 (Cahier voor Literatuurwetenschap), 177 p.

ISBN : 978 90 382 1687 4 ; 22 €

info@academiapress.be

www.academiapress.be

Quels renouvellements méthodologiques récents occupent la littérature comparée ? Quels paradigmes critiques mobilisent les pratiques de recherche comparatistes aujourd'hui ? Ces interrogations marquent le point de départ de ce volume, qui rassemble des études comparées dont les préoccupations convergent vers : une réflexion méthodologique et épistémologique sur l'(in)comparabilité et la différence ; des phénomènes transversaux d'acculturation, de réseaux et de dialogues interculturels ; l'hybridation des langages (naturels et conceptuels), la traduction et la transposition. À ce titre, les recherches poursuivies ici espèrent nourrir la discussion sur les fondements, l'histoire, le champ, les frontières et les méthodes du comparatisme littéraire aujourd'hui.

 

Pour plus de détails sur cette publication, cliquez ici

 

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Quand la littérature fait sens

Université catholique de Louvain (Belgique)

 

Date limite : 10 mai 2010

 

Journée d’études internationale (19 novembre 2010)

 

Cette journée d’études internationale organisée par la Chaire de Littérature Comparée de l’Université Catholique de Louvain, en collaboration avec les jeunes chercheurs comparatistes (mémorants et doctorants), se veut l’occasion d’une nouvelle réflexion autour de l’écriture des sens. Qu’ils soient présents ou absents, exacerbés ou tronqués, leurs enjeux et leur portée dans l’expérience littéraire méritent d’être appréhendés avec attention. La bibliographie existante atteste le caractère récurrent d’un tel questionnement et, surtout, donne à voir les multiples pistes qui peuvent être parcourues afin de cerner, au sein des études littéraires, un objet qui demeure toutefois complexe. Car l’écriture des sens n’est pas exclusivement de l’ordre du descriptif, voire de l’anecdotique, mais elle est également (et principalement) de l’ordre de la connaissance de soi et du monde.

Dès lors, il s’agit de penser précisément le lien entre sensorialité et littérarité et de saisir les significations épistémologiques et scripturales de ce rapport. Dans l’espace textuel, la question peut être posée de savoir s’il y a des dispositifs scripturaux propres à l’expression des sens. Leur représentation demeure-t-elle constante dans le temps comme dans l’espace, d’une civilisation à l’autre ? Comment l’écriture prend-elle en charge les traitements distincts (déréglements, altérations, pertes, etc.) que peuvent subir les sens ? D’autres questions pourront être abordées si l’on considère que la mobilisation des sens dans l’écriture dépasse le cadre textuel pour véhiculer le passage d’une instance productrice à une instance réceptrice.

 

Seront examinées des propositions de communication venant de jeunes chercheurs (mémorants, doctorants) d’universités belges et étrangères. Les propositions, formulées sous forme d’une problématique résumée, devront présenter une réflexion comparée et pourront être adressées et réalisées dans quatre langues différentes : anglais, espagnol, français, italien.

            Les propositions de communication de 2 000 signes (espaces compris), accompagnées d’un titre et d’une brève présentation de l’auteur, devront parvenir avant le 10 mai 2010, sous forme électronique, à l’adresse : littcomp@uclouvain.be

Responsable : Erica Durante (prof. de Littérature Comparée, Université Catholique de Louvain)

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Les nouvelles voies du comparatisme/

New Pathways for Comparative Literature

 

Colloque de la Société Belge de Littérature Générale et Comparée (SBLGC) et de la Vereniging voor Algemene Literatuurwetenschap (VAL)

 

UCL, Louvain-la-Neuve, 17-19 novembre 2008

 

Faculté de Philosophie et Lettres

Collège ERASME

Place Blaise Pascal, 1

B-1348 LOUVAIN-LA-NEUVE

 

Lundi 17 novembre

 

9h00: Accueil des participants

 

9h15: Allocution d’ouverture par Michel delville (Université de Liège), Président de la SBLGC et Anneleen masschelein (KULeuven), Présidente du VAL

 

Session 1: Images, identités, institutions

 

Présidents de séance Michel delville (Université de Liège)/ Reine meylaerts (KULeuven)

 

9h30: Keynote speaker: Joep Leerssen (Universiteit Amsterdam): « Die wahren Grenzen sind im Kopf ». Literature and the articulation of cultural difference and cultural identity

 

10h30: Philippe Beck (UCL) : Aspects anthropologiques de la littérature : Imagologie, psychologie cognitive et psychologie sociale

 

 

11h15: Pause-café

 

11h30: Bibiane Fréché (FNRS/ULB) : Réception critique comparée : l’Art libre et les littératures étrangères

 

12h15: Lieven D’Hulst & Elien Declercq (KULeuven) : Tactiques de l’entre-deux : chansons de migrants belges en France (1850-1914)

 

13h00: Repas

 

Session 2: Comparatisme, histoire, comparaison

 

Présidente de séance : Laurence brogniez (FUNDP/ULB)

 

14h00: Thomas Schampaert (FWO/KULeuven): A Flemish nouveau roman ? Traces of the nouveau roman in Flemish experimental prose (1955-1972)

 

14h45: Pause-café

 

15h15: Jürgen Pieters (UGent): Conversing with the dead and the work of the topos

 

16h00: Hubert Roland (FNRS/UCL): La poétique du réalisme magique dans la littérature européenne contemporaine: réseaux analogiques et « clarté de conscience »

 

 

Mardi 18 novembre

 

 

Session 3: Épistémologie de la comparaison : Questions de méthode

 

Président de séance : Bart keunen (UGent)

 

9h15: Keynote speaker: Ute Heidmann (Université de Lausanne) : Épistémologie et méthodologie d’une comparaison différentielle

 

10h15: Bénédicte Letellier (Université de la Réunion): « Penser l’incomparable »

 

11h00: Pause-café

 

11h30: Stéphanie Vanasten (FNRS/UCL & FUSL), Dirk De Geest & Pieter verstraeten (KULeuven) : Poétique & poëtica, comparer les concepts. Pour une poétique comparée

 

12h15: Margherita Romengo (UCL): La traduction littéraire comme di-scrittura: pour un comparatisme differentiel?

 

13h00: Repas

 

 

Session 4 : Littératures comparées, langues, traductions

 

Présidentes de séance Anke bosse (FUNDP)/ Paul pelckmans (Universiteit Antwerpen)

 

14h30: Keynote speaker: Jean-Jacques Lecercle (Cardiff University): Deleuze et Badiou anglais: Un exercice de philosophie comparée

 

15h30: Christine Baron (Paris III Sorbonne Nouvelle) : La négociation des rapports interdisciplinaires dans le champ comparatiste

 

16h15: Pause-café

 

17h00: Márcia arbex enrico (Université Fédérale du Minas Gerais/Conselho Nacional de Desenvolvimento Científico e Tecnológico, Brésil) : La littérature et les arts visuels : théories et pratiques

 

17h45: Mirjam Tautz (Paris IV): Un modèle comparatiste pour l’analyse des textes traduits

 


 

Mercredi 19 novembre

 

 

Session 5 : Espaces coloniaux et critique comparée

 

Président de séance Christophe den tandt (ULB)

 

9h00: Keynote speaker: Raphaël Ingelbien (KULeuven) : Postcolonialism: CompLit+ or CompLit Lite?

 

10h00: Keynote speaker: Mireille Rosello (Universiteit Amsterdam): De Londres à Saint-Jacques de Compostelle: Vers une Europe postcoloniale conviviale

 

11h00: Pause-café

 

11h30: Nicolas Goyer (Université de Montréal) : L’agent double : pour un comparatisme ambidextre, en 2009 et par-delà

 

12h15: Conclusions et clôture du colloque

 

 

Renseignements et inscriptions : hubert.roland@uclouvain.be

 

 

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CALL FOR PAPERS

OLD MARGINS AND NEW CENTERS:

THE LEGACY OF EUROPEAN LITERATURES

IN A GLOBALIZED AGE

 

An International Comparative Literature Conference

University of Brussels, 26-28 August 2009

 

CALL FOR PAPERS

 

1st Circular

 

 

The established cultural and literary notion of new margins versus old centers usually implies an opposition between third world countries, Europe and North America. The somewhat paradoxical title of this conference reverses this traditional approach, while suggesting that former European cultural centers could become tomorrow’s new literary margins. The theme of this conference seeks to problematize the concept of Eurocentrism at the dawn of the twenty-first century. The negative connotations that progressively came to be linked to that term in the critical discourses of the late twentieth century need to be re-assessed.

     The advent of globalization over the last decades of the past century can be construed as a subtle reinscription of the economic hegemony of Europe and North America. Brussels, the official capital of the new European Union, is often perceived as one of the nuclei of this neo-colonial entreprise. From a cultural viewpoint, however, the new literary voices of previously colonized African, Latin American, Asian and Pacific countries have now acquired paramount significance. The emergence of major transnational writers such as Salman Rushdie, to cite only one famous example, has further destabilized the balance of the relations between Europe and its “Others.” Former minority cultures are indeed slowly acquiring a central position in today’s critical thought. On the other hand, it might be argued that, in some respects, Europe is becoming the new margin, increasingly disregarded by its former “Others.”

     In our age of new cospomolitanism, then, this conference will seek to re-evaluate the enduring impact of European cultural and literary traditions on various postcolonial or contemporary literatures, in world regions that used to be called the new margins of Europe. Is the current relationship between European culture and its previous “Others” still one of opposition or engagement? Is this binary model now obsolete? If it is, how has it been reconfigured? Are we ready to move beyond the negative connotations of Eurocentrism?

 

The following specific issues might be addressed (this list is not exhaustive):

 

--The legacy of Latin and Greek cultures and literatures

--The legacy of Renaissance literatures

--The legacy of the Age of Enlightenment

--Modernism, postmodernism, postcolonialism: are these labels relevant outside Europe and North America?

--Competing influences between European and indigenous cultures

--Reinterpreting the European canon

--(Mis)Translating the European canon

--Papers on the impact of selected literary figures

 

Professors Haun Saussy (Yale University) and David O’Donnell (Victoria University of Wellington, New Zealand) have accepted to deliver key-note lectures at this conference.

 

Members of the International Comparative Literature Association Executive and its research committees are kindly invited to submit paper proposals, as are members of the ULB Department of Languages and literatures, as well as members of the Belgian and Flemish Associations for Comparative Literature. Papers will be presented in English or in French. The conference proceedings will be published in M. Maufort’s “New Comparative Poetics” series (PIE Peter Lang, Brussels).

 

Paper proposals should be sent to Professor Marc Maufort, University of Brussels (mmaufort@ulb.ac.be), by February 1, 2009.

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*** APPEL A COMMUNICATIONS ***

 

Les nouvelles voies du comparatisme

Colloque international de la SBLGC/ VAL, Louvain-la-Neuve, 17-19 novembre 2008

[scroll below for English version]

Comment esquisser une « vision globale » des renouvellements méthodologiques récents dans le domaine de la littérature comparée ? Car si le propos central de celle-ci a pu se définir comme la « recherche de liens d’analogie, de parenté et d’influence » (Cl. Pichois & A.-M. Rousseau, 1986) entre objets et éléments constitutifs d’une ou de plusieurs cultures, un long chemin a été parcouru depuis l’instauration de la discipline. Celle-ci se proposait initialement d’étudier, notamment par le biais des rapports génétiques et typologiques, les ressemblances et différences entre des « littératures nationales », conçues comme des entités pleines. La notion même de littérature nationale est mise à mal depuis plusieurs décennies, alors même que, paradoxalement, celle-ci conserve une fonction patrimoniale et structurante à bien des endroits.

 

Force est de constater que le champ de la littérature comparée  s’est significativement élargi dans une ouverture à d’autres disciplines et domaines de recherche : les rapports texte-image et le comparatisme entre les arts, les études de traductions, les études postcoloniales, les cultural studies, la poétique comparée, les urban studies, etc. Corrélativement, les objets et les méthodes de la littérature comparée ont été intrinsèquement réévalués en fonction de ces changements de paradigmes : comparatisme différentiel, sociologie des échanges littéraires, transferts culturels, dialogisme.

 

Le colloque annuel de la Société Belge de Littérature Générale et Comparée (SBLGC), en collaboration avec la Vlaamse Vereniging voor Algemene Literatuurwetenschap (VAL) sera conçu sous forme d’une mise en question des nouvelles méthodes de la littérature comparée. Cette problématique sera abordée selon les aspects suivants :

 

- Comparatisme et histoire littéraire : La littérature comparée est-elle tributaire de la notion d’histoire en ses différentes acceptions : historiographie, mémoire, historicité, patrimoine ?

 

- La littérature comparée est-elle l’héritière d’une ou de plusieurs conceptions de l’espace, suivant un axe allant du géopolitique (États-Nations, espaces régionaux, locaux, européens, etc.) à la déterritorialisation ?

 

- Selon quelles modalités la littérature comparée négocie-t-elle les rapports interdisciplinaires : importation/ exportation, emprunts, adoption, appropriation, création d’espaces interdisciplinaires avec les questions visuelles, anthropologiques, sociologiques, linguistiques, philosophiques, etc. ?

 

- La comparaison comme instrument/ concept est-elle toujours un fondement épistémologique indispensable à la littérature comparée ? Que reste-t-il de la comparaison à la lumière des approches différentielles ? Le principe binaire constitue-t-il un corrélaire nécessaire à toute comparaison ?

 

- Qu’en est-il des langues de la littérature : le plurilinguisme littéraire, la traduction, l’imitation, l’adaptation, la réécriture, etc. ?

 

- Dans quels réseaux institutionnels la littérature comparée se déploie-t-elle ? Quelle place l’institution universitaire lui accorde-t-elle et sous quels intitulés (comparatisme, études comparées, comparative studies, littérature(s) comparée(s), etc.) ? Quel espace occupe-t-elle dans les programmes d’enseignement ?

 

Les propositions d’exposé (30 minutes) devront parvenir au comité organisateur (hubert.roland@uclouvain.be) avant le 15 avril 2008. Une réponse sera communiquée pour début mai.

 

New Pathways for Comparative Literature

 

International Conference of the Belgian Society for General and Comparative Literature (SBLBC/ VAL); Louvain-la-Neuve, November 17-19, 2008.

 

How could we possibly sketch out a global overview of recent methodological developments in the field of comparative literature? While this discipline has traditionally devoted itself mainly to the “search for analogies, genetic continuities, and influences” among objects and constituents of one or several cultures (Cl. Pichois and A. M. Rousseau 1986), it has undergone a decisive evolution since its inception. Comparative literature initially aimed to study, by means of genetic and typological relations, the similarities and differences supposedly self-contained national literatures might display. For several decades, however, the very notion of national literature has been challenged, though it paradoxically retains a patrimonial and structuring function in many fields of enquiry.

 

Comparative literature has unmistakably broadened its scope to other disciplines and fields of research: the word/image interface, the comparative analysis of artistic media, translation studies, postcolonial studies, cultural studies, comparative poetics, urban studies, etc. Simultaneously, the objects and methods of comparative literature have been re-examined intrinsically as a function of these paradigm shifts: differential comparatism, the sociology of literary exchanges, cultural transfers, or dialogism.

 

The annual conference of the Belgian Society for General and Comparative Literature (Société Belge de Littérature Générale et Comparée [SBLGC]), in collaboration with the Flemish Association of General Literature [VAL]) aims to examine, scrutinize, and question the new methods of literary comparatism. The following topics will be taken under consideration:

 

- Comparatism and literary history: is comparative literature necessarily beholden to the various avatars of historical research (historiography, cultural memory, historicity, heritage)?

 

- Is comparative literature anchored in one or several concepts of space, along an axis running from the geopolitical (nation states, regional and local space, Europe) to deterritorialization?

 

- How does comparative literature negotiate interdisciplinary interactions: importing, exporting, borrowing, adopting, appropriating, creating new interdisciplinary fields addressing visual, anthropological, linguistic, and philosophical issues.

 

- Is comparison itself as a conceptual tool still a valid epistemological foundation for comparative literature? How does comparison fare in the light of differential approaches? Is binarism a necessary component of all comparison?

 

- What is the status of languages in the literary field? How do we deal with literary plurilingualism, translation, imitation, adaptation, rewriting, etc.?

 

- In which institutional network does comparative literature develop? Which status do universities allot to it, and which labels do they confer to it (comparatism, comparative studies, comparative literature(s)? Which space does it occupy in educational programs?

 

Abstracts should be forwarded to the executive committee (hubert.roland@uclouvain.be) by April 15, 2008. A response will be sent by early May.

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First Bi-annual Conference of the

European Network for Avant-Garde and Modernism Studies

 

EUROPA! EUROPA?

University of Gent, 29-31 May 2008

 http://www.eam-europe.ugent.be/

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Appel à communications

 La traduction dans les cultures plurilingues (K.U.Leuven)

 

L’équipe de recherche sur la traduction et l’unité de recherche « Relations littéraires et identités post/nationales » de la K.U.Leuven organisent un colloque international intitulé « La traduction dans les cultures plurilingues » les 20, 21 et 22 mai 2009 à Leuven, Belgique.

La prise de conscience récente du caractère plurilingue des cultures anciennes et contemporaines incite à revenir sur les découpages disciplinaires traditionnellement fondés sur la langue. Ainsi, la pratique complexe appelée ‘littérature’ ne peut plus être appréhendée à part entière (aurait-elle jamais dû l’être ?) moyennant ce critère, le cas échéant assorti d’autres critères comme l’espace ou la nation. À côté des traces laissées par les constructions nationales dans la description d’espaces plurilingues comme le Canada, la Belgique, les Caraïbes, la Suisse, l’Espagne etc., il convient d’examiner les procédures d’occultation de la diversité au sein de cultures dites monolingues, ainsi que les formatages artificiels ou fallacieux que des institutions comme la Francophonie ou le Commonwealth ont pu imposer aux littératures régionales, urbaines, îliennes ou autres.

La mise en cause des repères linguistiques, spatiaux ou nationaux grâce auxquels se constituent et se distinguent les littératures oblige tout naturellement à reconsidérer la nature des relations qui nouent les littératures entre elles : comment remplacer les distinctions familières entre ‘source’ et ‘cible’ ou entre ‘importation’ et ‘exportation’ ? Comment décrire, corrélativement, les relations multilatérales complexes entre des littératures majeures et mineures qui partagent le même espace ou entre des littératures mineures qui relèvent d’espaces distincts ? Est-ce que les études de traduction offrent des concepts et des méthodes aptes à analyser les nouvelles cartographies littéraires, à repenser les relations littéraires dans des cultures plurilingues où les notions de frontière (linguistique) et d’espace (national) sont aujourd’hui mises à mal ? Peuvent-elles, veulent-elles, dépasser des distinctions sur lesquelles elles ont en partie édifié leur raison d’être ? Il s’agira dès lors de rendre explicites des présupposés traductologiques, mais également des choix de corpus de traductions, voire d’un métalangage traductologique fondé sur un binarisme inadéquat. Ainsi, la notion même de ‘traduction’, s’adjoignant l’épithète ‘culturelle’, cherche à étendre sa signification au-delà de sa portée intertextuelle et interlinguale. Faut-il, pour autant, et par analogie avec des traductions inter- et intralinguales (Jakobson), distinguer des traductions inter- et intraculturelles ? Et comment celles-ci se distinguent-elles d’autres opérations de ‘transfert culturel’ ?

Le colloque s’ouvre à l’ensemble de ces questions historiographiques et traductologiques, abordées de préférence à partir d’études de cas concrets puisés dans des littératures européennes et non-européennes. Il focalisera plus précisément la période qui va de la naissance des idéologies monolingues au 19e siècle à leur mise en cause radicale au cours du 20e siècle.

La réflexion pourra privilégier les axes suivants :

·        L’articulation conceptuelle et méthodologique des différents « niveaux » de la traduction culturelle : discursif, institutionnel, intraculturel et interculturel, etc.

·        Les défis que pose la notion de traduction intraculturelle aux histoires nationales des littératures.

·        La comparaison des formes et fonctions des traductions produites au sein de pratiques comme l’histoire, la philosophie et la littérature, en particulier au 19e siècle européen, lorsque les jeunes cultures émergentes ont un recours massif aux traductions.

·        L’interaction entre les instances de traduction qui assument des rôles de médiateurs interculturels : traducteurs, éditeurs, revues, etc.

·        Les ‘tactiques’ déployées par les traductions, lorsqu’elles se produisent dans des espaces à fort coefficient ethnique ou politique, comme en Europe l’Irlande (anglais, gaélique) ou l’Espagne (castillan, catalan, basque), ainsi que dans la plupart des espaces colonisés ou anciennement colonisés.

·        La cartographie des réseaux de traductions (éditeurs, genres, traducteurs) couvrant des cultures qui partagent la même langue : ainsi, la Belgique, la Suisse, le Québec, la France, à côté de l’Autriche et l’Allemagne, etc.

Les propositions de communication (de 300 mots environ, en français ou en anglais) ainsi qu’un bref CV devront parvenir aux organisateurs avant le 31 octobre 2008. Les communications et les discussions se tiendront en français et en anglais.

Reine Meylaerts (Reine.Meylaerts@arts.kuleuven.be)

Lieven D’hulst (Lieven.Dhulst@kuleuven-kortrijk.be)

Francis Mus (Francis.Mus@arts.kuleuven.be)

Karen Vandemeulebroucke (Karen.Vandemeulebroucke@kuleuven-kortrijk.be)

 

Blijde-Inkomststraat 21

3000 Leuven

Belgique

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Femmes et critique(s). Méthodes et perspectives

Journée d’étude internationale

Séminaire doctoral ED3 & ED4

Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix (Namur)

7 mars 2008

 

organisé par le Département de Langues et Littératures françaises et romanes et le Département d’Histoire de l’Art et Archéologie

ED3 & ED4

Avec la collaboration de LIRE et le soutien du cluster 13 Patrimoine, culture, création de la Région Rhône-Alpes

 

9h30-13h30

La place réservée aux femmes dans la presse

 

14h30-18h00

Artistes, femmes et postures critiques

 

18h30-19h00

De l’écriture cinématographique au féminin

 

Conférence de clôture

E. Lebovici et C.Gonnard, Femmes artistes/artistes femmes (Hazan, 2007)

 

Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix

61 rue de Bruxelles (L6 & L3)

5000 Namur

Informations et inscriptions : laurence.brogniez@fundp.ac.be

Quel est l’apport des femmes à la production du discours critique tant dans le domaine de la littérature que celui des arts ? Si cette question est restée longtemps ignorée, voire occultée ou jugée peu pertinente, elle a été l’objet, au XXe siècle, d’un investissement massif par la critique féministe qui s’est chargée de construire et d’articuler ce discours autour de l’affirmation d’une perception de l’art propre aux femmes. Ce regard féministe militant sur les arts a certes permis l’exhumation d’un nombre important de créatrices « oubliées » par l’histoire de l’art et l’histoire littéraire traditionnelles ; il laisse néanmoins en suspens la question du regard féminin porté sur les productions artistiques, tel qu’il a pu se constituer et se développer au cours de l’histoire au gré des résistances et des ouvertures au sein de l’institution culturelle.

Longtemps la faculté d’élaborer un discours théorique a en effet été déniée aux femmes, et par là même, la possibilité d’exercer le rôle de chefs de file, d’autorités intellectuelles ou d’innovatrices. Au cours des siècles, nombreuses furent les intellectuelles à avoir dû ruser avec l’institution pour faire entendre leur voix et obtenir la reconnaissance.

C’est ce discours critique féminin, mais non nécessairement féministe, porté sur les arts et les lettres, que l’équipe de recherche « Femmes et critique(s) » se propose d’aborder dans le cadre de cette première journée d’études à caractère exploratoire, dont le but est de confronter les méthodes et les perspectives de recherche et de permettre les échanges entre doctorants, chercheurs et équipes dont les intérêts rencontrent la question du rôle des femmes dans l’élaboration des discours critiques sur l’art.

Privilégiant la dimension historique et l’ouverture théorique, il s’agira d’interroger le champ des arts plastiques, de la littérature et du cinéma, du XIXe au XXIe siècle, sans privilégier d’espace culturel précis. Les discussions de la journée du 7 mars 2008 s’articuleront autour des trois axes suivants :

I.La littérature : « La place réservée aux femmes dans la presse »

Dès le XIXe siècle, l’entrée massive des femmes en littérature semble clairement s’accompagner d’un processus de différenciation que sous-tend une vision essentialiste du féminin, laquelle tend non seulement à circonscrire l’espace de reconnaissance, mais également à homogénéiser et donc à réduire les œuvres de femmes en les regroupant sous l’étiquette de « littérature féminine ». Parallèlement à ce discours masculin sur les productions féminines, les spécificités prêtées à la littérature féminine du point de vue féminin méritent, tout autant, la plus grande attention. La critique féminine pose en effet la question de l’intériorisation par les femmes du discours différentialiste initialement élaboré par les hommes, de sa réappropriation ou au contraire de son refus. S’interroger sur le rôle joué par les femmes écrivains dans leur propre réception suppose donc une rupture avec l’historiographie littéraire traditionnelle qui sous-entend la passivité des femmes écrivains. La perspective envisagée pose donc inévitablement la question de l’accès des femmes au discours critique. De nombreux travaux, et notamment ceux de Christine Planté, ont en effet montré l’accès inégal des femmes aux différentes modalités d’écriture. La critique littéraire féminine pose la question de la crédibilité accordée aux auteures et de leur participation effective aux transformations du champ littéraire, de leurs apports spécifiques aux théories de la littérature.

Partant d’une perspective socio-historique, il serait intéressant de s’interroger sur les lieux où s’élabore cette critique littéraire féminine, et notamment de poser la question du rapport entre littérature et féminisme. Si les apports de la critique littéraire féministe telle qu’elle apparaît en France, dans les années 70, sont aujourd’hui connus, ils restent largement inexplorés pour la fin du XIXe et la première moitié du XXe siècle. En France, ou encore en Belgique, le tournant du siècle marque pourtant l’émergence d’un féminisme organisé qui mérite d’être interrogé sous l’angle de la réflexion ou des initiatives menées dans le domaine des lettres. Durant cette demi-journée consacrée à la littérature, nous souhaitons également mettre tout particulièrement l’accent sur l’articulation « genre et presse ».  Comme espace de représentation et de redéfinition de la différence entre les sexes, la presse favorise en effet les cons­truc­tions identitaires, les identifications sociales et politiques, elle propose des codes de déchif­frement du monde informés par le genre, fournit des modèles de vie au quotidien, introduit de nouvelles valeurs et de nouvelles formes culturelles et artistiques, mais elle diffuse aussi les préjugés, les résistances aux transformations, les rumeurs et les mythes.  Christine Planté (LIRE-Lyon2) et Marie-Eve Thérenty (RIRRA Montpellier III) viendront présenter le projet qu’elles mènent actuellement, avec leur équipe, sur « Masculin/Féminin dans la presse du XIXe siècle ».

 

II.Les arts plastiques : « Artistes, femmes et postures critiques »

 

Les femmes artistes, « auteures d’elles-mêmes » : l’écrit d’artiste comme affirmation de soi

Au fil des dernières décennies, la recherche en histoire de l’art a permis de recenser des centaines d’œuvres créées par des femmes au cours des siècles. Confrontés à des pièces entourées de nombreuses zones d’ombre, les chercheurs se sont mis en quête de voix qui puissent éclairer leur genèse et révéler leur densité.

Un certain nombre de textes de créatrices sont aujourd’hui régulièrement convoqués par les historiens de l’art, au point de constituer des références incontournables dans le domaine. Un important travail de prospection reste à mener pour retrouver et analyser d’autres écrits susceptibles d’élargir notre vision.

Certaines formes d’écriture, comme le genre épistolaire et le journal intime, ont été régulièrement investies par les femmes, artistes ou non. De telles pages nous plongent dans l’expérience intime, filtrée et réinventée. Au-delà des mots, les silences, les caprices du trait de plume ou le choix du support peuvent nous parler.

Ponctuel ou récurrent, le besoin d’écriture sera souvent associé à un contexte spécifique. Quelles facettes d’une identité nécessairement plurielle s’affirment sur le papier ? Est-ce l’artiste qui se dévoile ? Au-delà du témoignage biographique, les écrits nous éclaireront peut-être sur l’engagement plastique de leur auteure, sur ses conditions de travail ou encore sur des moments de lutte et de transformation.

Femmes et critique(s) d’art : de la construction des images à l’invention d’une posture critique

L’étude de la critique d’art s’est constituée durant ces dernières décennies en objet d’étude à part entière et a généré, tant dans le domaine des études littéraires que dans celui de l’histoire de l’art, des recherches particulièrement stimulantes. L’analyse des stratégies rhétoriques propres au texte critique, comme celle de ses implications idéologiques et esthétiques, fait envisager le discours sur l’art comme discours social où viennent se refléter les débats qui agitent l’ensemble de la société. S’il est souvent conformiste, s’inscrivant parfaitement dans le discours institutionnel de l’époque, il peut également exprimer, de manière indirecte, des idées progressistes, voire subversives. De ce point de vue, il constitue un lieu d’observation stratégique pour aborder la question de la production et de l’élaboration des catégories du « masculin » et du « féminin ». En outre, il représente aussi pour les femmes, et ce, dès le XIXe siècle, malgré une faible visibilité, un lieu d’investissement et d’expression. Le discours féminin sur l’art apparaît d’autant plus intéressant qu’il invite à la réflexivité : en se confrontant à l’art de leur temps, dont la femme, rassurante ou inquiétante, était l’icône par excellence, les salonnières, renvoyées à leur propre image, à la perception qu’elles avaient d’elles-mêmes, de leur corps et de leur rôle social, étaient en effet poussées à s’interroger sur leur condition de spectatrices, mais aussi de femmes. Leur discours, marqué par ses prises de position comme par ses silences et ses détours, mérite à ce titre une attention particulière.

Autant de questions qui se prolongent et se reformulent au siècle suivant, au fil des évolutions artistiques et du développement des mouvements féministes…

III. Le cinéma : « De l’écriture cinématographique au féminin - multiplicité des pistes et questionnements sur la spécificité des textes »

Malgré le peu de textes disponibles ainsi que le nombre réduit ou fragmenté d’études dans le domaine francophone, la recherche anglo-saxonne nous a démontré l’importance des écrits féminins en ce qui concerne le cinéma (voir les anthologies proposées par Marsha Mc Creadin avec Women on Film : the Critical Eye ou encore celle compilée par Antonia Lant & Ingrid Perez, Red Velvet Seat - Women’s Writings on the first 50 years of cinema). Mais où et comment débuter l’étude de ces « écrits féminins » ? En effet, la diversité des sources est le premier objet d’une telle recherche: des textes de critiques à ceux de réalisatrices dès les premières décennies du cinéma (Alice Guy-Blaché, Germaine Dulac ou encore Maya Deren) jusqu’aux théoriciennes féministes à partir les années 70 – l’éventail est particulièrement imposant et éclectique. Il faut dès lors s’engager sur le terrain d’un choix ; pour une première approche, celui des réalisatrices/théoriciennes semble particulièrement intéressant. En effet, si la perspective féministe est clairement établie dans le cadre des théoriciennes à partir des années 70, qu’en est-il de la spécificité des textes précurseurs, conçus en dehors de tout à priori méthodologique? Peut-on parler d’une écriture féminine ou d’un point de vue féminin pour leurs écrits au même titre que pour leurs productions cinématographiques ?

 

Programme

 

9h30-13h30

La place réservée aux femmes dans la presse

Présidence de séance : Laurence Brogniez (FUNDP) et Vanessa Gemis (ULB)

Christine Planté (LIRE/Lyon 2) et M.-E. Thérenty (RIRRA/Montpellier III) : À propos du projet de recherche « « Masculin/Féminin dans la presse du XIXe siècle »

Nelly Sanchez (Université de Bordeaux III) : « Rachilde, critique d’art »

Séverine Olivier (ULB): « De la presse féminine à la chick lit: un rapport de genre(s)? »

Table ronde avec Clotilde Bertoni (Univ. de Palerme), Laurence Mundschau (UCL), Pierre Van den Dungen (ULB)

 

14h30-19h00

Artistes, femmes et postures critiques

Les femmes artistes, « auteures d’elles-mêmes » :

l’écrit d’artiste comme affirmation de soi

Présidence de séance : Alexia Creusen (École supérieure des arts Saint-Luc, Liège)

et Julie Bawin (ULG-FNRS/FUNDP)

Denise Noël (Docteur en Histoire, Paris), « Le journal de Sophie Schaeppi »

Thérèse Thomas (Docteur en Histoire de l’art et Archéologie/ULG) : « Le journal d’Anna Boch »

 

Femmes et critique(s) d’art :

de la construction des images à l’invention d’une posture critique

Présidence de séance: Laurence Brogniez  (FUNDP) et Amélie Favry (ULB)

Anne Higonnet (Barnard College, Art History Department, NYC), « Œuvres au féminin: production, collection, installation »

Véronique Danneels (VUB) : « Formes, attitudes et vocabulaire. Quelles sont les questions critiques introduites par les féministes? »

Magali Parmentier (FRAC Lorraine) : « Les pourfendeuses d’idées reçues » (sur les expositions consacrées à des créatrices par le FRAC Lorraine)

Jean-Louis Tilleuil (UCL, Département d’études romanes, GRIT) : « Des femmes: enquête d’auteurs » (Femmes et bande dessinée contemporaine)

De l’écriture cinématographique au féminin

Présidence de séance : Muriel Andrin (ULB), Geneviève Van Cauwenbergh (ULG)

Laurent Guido (Université de Lausanne) : « Sur les écrits de Germaine Dulac 

19h30

Conférence de clôture

Elisabeth Lebovici et Catherine Gonnard à propos de leur livre Femmes artistes/artistes femmes

(Hazan, 2007)

informations et inscriptions : laurence.brogniez@fundp.ac.be

participation au repas de midi : 8 euros (sur inscription)

 

*

« Détail et totalité »

CIPA (Centre Interdisciplinaire de Poétique Appliquée)

Université de Liège

24-26 octobre 2007

http://www.cipa.ulg.ac.be/

 

*

De studie van literaire tijdschriften in België

Methodes en perspectieven

L’étude de revues littéraires en Belgique

Questions de méthode et perspectives

Journées d’étude-Studiedagen

Leuven, 29 en 30 mei 2007

http://www.arts.kuleuven.be/literary_studies/aankondigingen/progrLitTsBel.pdf

 

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Colloque international

Écrit(ure)s de peintres belges

24-25 mai 2007

 

Département de Langues et Littératures françaises et romanes

Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix

Namur

 

PROGRAMME

 

 

Jeudi 24 mai 2006

Musée Félicien Rops, 12 rue Fumal, 5000 Namur (salle audiovisuelle)

 

9h

Accueil des participants

Yvette Vanden Bemden, Doyenne de la Faculté de Philosophie et Lettres (FUNDP, Namur)

 

9h30

Présidence de séance : Pierre-Jean Foulon (FUNDP/Musée de Mariemont, Namur)

 

Barbara Wright (Trinity College, Dublin), « Eugène Fromentin: vers l’autonomie de l’image »

                                                                                           

Richard Hobbs (Bristol University, Bristol), « Authenticité et duplicité dans les ‘Entretiens’ d’artistes »

 

pause

 

10h45

Amélie Favry (ULB-GRAM, Bruxelles), « Contribution d’Antoine Wiertz à la critique d’art belge »

 

Christine Dupont (Musée bruxellois de l’industrie et du travail - La Fonderie, Bruxelles), « Ecritures de voyage : les peintres belges en Italie (XIXe siècle) »

 

Catherine Leclercq (INRACI, Bruxelles), « Jacques de Lalaing : le journal d’un artiste et d’un homme du monde »

 

Déjeuner

 

Présidence de séance : Barbara Wright (Trinity College, Dublin)

 

14h

Nicolas Wanlin (« Sens, texte, histoire », Paris-Sorbonne / Fondation Thiers, Paris), « Alfred Stevens ou les Impressions d’un peintre belge à Paris »

 

Alexia Creusen (École supérieure des arts Saint-Luc, Liège), « Les paysages indistincts de Cécile Douard »

 

Vanessa Gemis (ULB-CIEL, Bruxelles), « De l’atelier de James aux écrits d’Emma: itinéraire d’une artiste dédoublée »

 

Pause

 

Présidence de séance : Richard Hobbs (Bristol University, Bristol)

16h

 

Hugo Martin (CIVA, Bruxelles), « Ensor ou la parade esthétique »

 

Claire Moran (Queen’s University, Belfast), « De la caricature à la bande dessinée : l’interface texte/image chez James Ensor »

 

Charlyne Audin (FUNDP, Namur), « Degouve de Nuncques : portrait d’un écrivain contrarié »

 

 

Vendredi 25 mai

Arsenal, 11 rue Bruno, 5000 Namur (salle « Grenier »)

 

Présidence de séance : Paul Aron (ULB/FNRS)

                   

9h

Evanghelia Stead (Université de Reims Champagne-Ardennes), « L’Œuvre, le Livre et le Canon : problèmes d’édition et de reproduction d’une œuvre poétique originale chez Max Elskamp »

 

Véronique Jago-Antoine (Archives et Musée de la Littérature, Bruxelles), « Comme “une renoncule hybride” dans le champ des signes : Jean de Boschère, éclosion d’un imagier »

 

Francis Mus (KUL, Leuven), « Paul Colin et “L'art libre” entre peinture et littérature »

 

Pause

 

11h

Julie Bawin (chargée de recherches, FUNDP/FNRS-ULG), « Henri Michaux ou les narrations d’un peintre-poète en Asie »

 

Nathalie Aubert (Brookes University, Oxford), « L’un écrit, l’autre pas. Christian Dotremont et Henri Michaux »

 

Denis Laoureux (ULB, Bruxelles), « Sur les écrits de Jo Delahaut »

 

Conclusion

Patrick Corillon, « La lecture par le corps »

 

Déjeuner

Ce colloque est organisé avec le soutien du FNRS et du CGRI.

 

 

 


 

14h30

 

 

SEMINAIRE INTERUNIVERSITAIRE

 

Ecole doctorale Langues et Lettres ED3 – module « Etudes littéraires françaises »

 

 

Cette table ronde rassemblant les doctorants sera consacrée aux problèmes afférents à la création d’une base de données dans le domaine des études littéraires, d’histoire et d’histoire de l’art. Elle réunira les participants suivants :

 

Présidence de séance : Fabrice Preyat (FNRS/ULB)

                                   

-Laurence Brogniez, Charlyne Audin, Ludovic Doumont (fundp), Présentation de la base de données « Pictoriana »

-Bibiane Fréché (Oxford University), Présentation de la base de données des écrivains belges réalisée par le Collectif Interuniversitaire d’Études du Littéraire (CIEL)

-Olivier Damme (ULB), L’inventaire des pamphlets parus à la fin du XVIIIe siècle dans les Pays-Bas autrichiens (1781-1794) : premier pas vers une base de données des littératures interdites

-Jérôme Feugereux (Nanga Editions, Librairie ancienne spécialiste des écrits d’artistes), Présentation de son portail internet et de sa revue consacrée aux écrivains-peintres

-Emmanuel Mons Delle Roche (responsable du site Arts-memoires.com), Artistes belges et bases de données : un long fleuve agité !

-Francisca Vandepitte, Rafael Knops (Musées Royaux des Beaux-Arts de Bruxelles), Sur l’informatisation de la correspondance des XX et de la Libre esthétique et sur la création d’une base de données sur les arts en Belgique au XIXe siècle.

-Pierre Van den Dungen (ULB), Présentation d’une base de données des journalistes en Belgique

 

*

 

Nouvelles perspectives sur le comparatisme

Le mercredi 11 octobre

Université de Liège
Auditoire R100, Quai Roosevelt, bât. A4
(plan d’accès :
http://www.ulg.ac.be/facphl/plan01.shtml)

9h30 : accueil des participants 


10h00 : présentations des centres de recherche et d’enseignement (6 x 20 minutes)

GRIT (UCL) – Jean-Louis Tilleuil
CETRA (KUL) – Reine Meylaerts et Lieven D’hulst
CIPA (ULg) - Livio Belloï et Michel Delville
ALTERITES (ULB) – Christophe Den Tandt
CRI (UCL) – Myriam Watthee-Delmotte
RELATIONS LITTÉRAIRES ET IDENTITÉS POST/NATIONALES (KUL) – Theo D’haen

12h15 : déjeuner

13h45 : Anke Bosse (FUNDP), "Dépersonnaliser, rethéâtraliser. Le théâtre et le discours théâtral de la modernité et des avant-gardes"

14h30 : Luciano Curreri (ULg), "‘Nous tournions autour de Madrid comme, la nuit, les papillons autour de la lampe’. Les papillons de Madrid, L'Antimoine, les narrateurs italiens et la guerre civile espagnole"

15h15 : Laurence Brogniez et Charlyne Audin (FUNDP), "Écrits d'artistes en Belgique: élaboration d'une base de données"

16h00 : table ronde
 

Updated : October  2006    Webmaster : Michel Delville    Design : Pierre Michel